39399477_prix_excellence            Cela fait déjà 7 années que nous avons mis en place le programme de promotion de l'entreprenariat technologique dans le domaine de la chimie industrielle, de la cosmétologie et de l'agroalimentaire à travers lesquel, nous avons noué des partenariats à l’échelle international en vue de satisfaire les nombreuses demandes sur le plan de la fourniture des équipements et du savoir - faire dans le domaine de la chimie industrielle, de la cosmétologie et de l'agroalimentaire. Le GROUPE BELLOMAR, dans le souci d’être plus proche de sa clientèle, après une période de temps, marque une pause pour évaluer son parcours. C’est dans ce cadre nous avons été amené à faire une constatation. Nous avons remarqué effectivement que les personnes (physiques et morales) qui nous contactent n’ont qu’une préoccupation,  acheter du matériel de production (usine ou unité de fabrication de savons, usine de fabrication de tomates concentrées, unité de production d’eau de javel, etc.) Très peu (1 personnes sur 10) acceptent  l’idée de réaliser une étude de faisabilité de leur projet. Lorsque nous essayons d’en savoir un peu plus (pour le cas de ceux qui veulent par exemple produire des savons de toilette), ils disent que la demande est forte et que les savons présents sur le marché sont importés. Pour un début c’est une remarque pertinente, mais s’ils finissent par produire leur savon et à le mettre sur le marché, est ce qu’il sera autant demandé ? Supposons alors qu’ils créent effectivement l’entreprise,

§      sur quelles bases vont-ils recruter les compétences (puisqu’ils ne connaîtront même pas ce qu’il leur faudra) ?

§      Sur quelles bases vont-ils convaincre des personnes éveillées à adhérer au projet ?

Malgré tout cela, ils finissent par mettre le savon de toilette sur le marché et la clientèle qu’ils visaient ne l’achète pas parce qu’elle ne se reconnaît pas dans ce nouveau produit.

§      que deviendra l’entreprise qui vous aura été créée ?

§      que deviendront les machines qui vous auront été achetées?

§      Si pour mettre en place l’entreprise, il aura été sollicité un emprunt, comment sera-t-il rembourser (encore que là vos biens personnels sont exposés) ?

Selon des sources sûres, le taux de faillite des entreprises françaises qui se créent atteint :

§      30% dès la première année ;

§      50% pour la période des 2 premières années ;

§      65% pour les 3 premières années ;

§      75% pour les 4 premières années.

Ce sont là des chiffres effrayants pour ceux qui ont peur de perdre du jour au lendemain tout ce qui auront mis du temps à construire. C’est la raison pour laquelle, nous avons jugé bon de rédiger cet article pour attirer votre attention sur un fait qui peut être banal pour certains, mais qui change radicalement notre manière de penser, et d’agir et du coup nous garantir succès dans nos entreprises : la nécessité de mener ou de faire mener une étude de faisabilité d’un projet que nous jugeons porteur. Une étude dont les résultats vous conduirons tout droit au montage d’un business plan et vous permettrons d’avoir un visibilité de projet et des atouts favorable en vue d’attirer des partenaires et de mobiliser des ressources auprès des banques ou des sociétés de capitaux risques.

            Grâce à l’expérience que notre groupe a acquise, nous avons remarqué que les gens adhèrent mieux à une idée quand ils s’y reconnaissent. Pour ce faire, vous devez apprendre à connaître ces personnes, leurs goûts, leurs rêves, leurs inquiétudes, etc. Pour ce faire, vous devez les observer, les approcher, leur parler, les écouter. Ce n’est qu’une fois que vous saurez ce qu’ils veulent réellement que vous aurez une idée de projet. Vous direz peut-être que si vos résultats sont négatifs, vous aurez investi à perte dans l’enquête. Nous vous rassurons toute suite que vous pouvez avez choisi de mener par exemple une étude sur la demande de savons de toilette mais au bout de cette étude, vous ressortez avec une autre idée, par exemple que c’est pas un savon de toilette qu’il faut mais plutôt un lait de toilette. C’est cela qui constitue l’une des missions que nos partenaires et nous, nous sommes donnés, celle de vous apporter l’expertise dont vous avez besoin pour trouver la bonne idée et la mettre en œuvre. Pour y arriver, voici comment nous procédons :

§      Pour les nouveaux entrepreneurs : à l’aide des outils que nous procédons, nous commençons par étudier les raisons pour lesquelles vous avez choisis de vous lancer dans l’entreprenariat. Etant donné que l’édification d’une entreprise est une tâche très ardue (parce qu’elle exige non seulement une base solide en matière de gestion, mais aussi et surtout beaucoup de sacrifices, de la détermination et de la finesse), nous procédons par la suite à une étude de votre profil psychologique. A l’issue de cette dernière, nous saurons vos points forts et vos points faibles.

§      Pour ceux là qui ont une idée en vue, nous procédons à une évaluation de l’idée de projet. Pour qu’elle soit considérée comme une bonne opportunité, l’appréciation doit être favorable d’au moins 80%.

Maintenant que vous avez une idée, il y a des questions auxquelles, nous devrons trouver ensemble des réponses afin de nous aider à clarifier les points qui constitueront notre force dans le montage du business plan :

§      le promoteur a-t-il des capacités professionnelles par rapport à son projet ?

§      qu’est ce qui démontre que le marché existe, qu’il est accessible et solvable ?

§      qu’est ce qui assure que le projet est au point sur le plan technique, technologique et industriel ?

§      quels sont les garde-fous qui peuvent garantir le contrôle du promoteur sur l’affaire ?

§      l’entrepreneur est-il capable de mobiliser les ressources financières qu’il faut pour réaliser le projet ?

§      comment la future entreprise va se déployer pour créer de la valeur ?

§      Comment va-t-elle se positionner sur la chaîne de valeur de son secteur d’activités ?

Après avoir répondu à ces questions, nous procédons à une étude de faisabilité à laquelle nous attribuons des objectifs économiques et techniques. Il est question ici, dans un premier temps de :

§      mener une étude de marché ;

§      mener une réflexion sur les stratégies de développement ;

§      d’étudier les conditions de production ;

§      d’organiser les moyens à mettre en œuvre ;

§      dresser le bilan des risques et des opportunités

§      et d’élaborer le calendrier de mise en œuvre du projet.

Dans la seconde partie, nous commençons par apprécier la rentabilité du projet à l’aide d’indicateurs. Si elle est satisfaisante, nous lançons dans le montage du dossier financier du projet. Pour ce faire nous :

§      élaborons le programme d’investissement ;

§      définissons les besoins en capitaux de fonctionnement ;

§      évaluons les besoins de financement

§      montons les états financiers prévisionnels.

Une fois cela achevée, nous montons le business plan qui sera en fait votre outil marketing pour votre projet. Pourquoi ? Parce qu’il vous permettra de :

§      rechercher des financements ;

§      rechercher des partenaires et aides multiformes ;

§      recruter des compétences nécessaires à la mise en œuvre de votre projet ;

§      identifier les besoins en formation de votre personnel ;

§      piloter votre entreprise ;

§      convaincre vos actionnaires à investir plus ;

§      amener vos actionnaires à vous donner  quitus pour la mise en œuvre d’un nouveau projet ;

§      négocier des moratoires de remboursement ;

§      de créer un climat de confiance dans vos transactions avec vos fournisseurs et clients.

En conclusion, votre business plan en main, vous saurez :

§      la forme juridique d’entreprise adaptée à vous ;

§      les types d’impôts et de taxes auxquels vous serez soumis et quel moment vous devrez les payer ;

§      qui sont vos concurrents et pourquoi une partie de votre cible aime consommer          leur produit ;

§      les attentes de votre cible, par ricochet ce que vous allez produire et comment vous       le produirez ;

§      où vous achèterez la matière première et à quel coût ;

§      les compétences qu’il vous faut au sein de votre structure ;

§      comment vous vendrez, à qui, à combien et ce que vous ferez pour les garder ;

§      toutes les charges que vous aurez à supporter, ainsi que la manière dont vous vous prendrez pour les réduire au maximum ;

§      ce que vous ferez de vos bénéfices ;

§      ce que vous aurez à faire dans le cas les choses ne se passent pas comme prévue

               Vous allez peut-être trouver le processus long et conclurez qu’il doit être très coûteux. C’est la raison pour laquelle nous tenons à préciser que nous prenons chacun de nos clients individuellement et adoptons comme solution de de service et de paiement celle qui convient à ce dernier.

            C’est sur ce, nous restons à votre disposition pour des informations complémentaires.

Martial Gervais ODEN BELLA

Consultant – Formateur International

Administrateur – Délégué du GROUPE BELLOMAR

Representant de nombreuses entreprises Européennes

Rose BIDIAS ABONA

Directeur du cabinet de prestations de services du GROUPE BELLOMAR

Contact :

groupebellomar@yahoo.fr / gicbellomar@hotmail.com

http://saponification.afrikblog.com /   http://eformationsapo.afrikblog.com

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